Crans-Montana en deuil : le passé glamour de la gérante du bar ravagé par les flammes
Le soir du réveillon, alors que des milliers de jeunes célébraient la nouvelle année dans les Alpes suisses, un incendie s’est déclaré au sein du bar Le Constellation à Crans-Montana. En quelques minutes, la fête s’est transformée en cauchemar : 40 personnes ont perdu la vie, et plus de 116 ont été blessées, dont de nombreux mineurs. Depuis, l’enquête progresse — et le passé médiatique de la gérante de l’établissement refait brutalement surface.
Une tragédie qui interpelle la France entière
Située dans le canton du Valais, la station de Crans-Montana attire chaque hiver une importante clientèle francophone. Ce 1er janvier, elle est devenue le théâtre d’un drame sans précédent. Parmi les victimes, un jeune footballeur français a particulièrement ému l’opinion publique. Une minute de silence a été observée le 9 janvier, marquant la douleur collective face à ce drame collectif.
Les propriétaires du bar, Jacques et Jessica Moretti, tous deux de nationalité française, ont été placés en garde à vue. Ils sont désormais formellement soupçonnés d’homicide par négligence, d’incendie involontaire et de défauts de sécurité graves. Libérée sous contrôle judiciaire, Jessica a publiquement présenté ses excuses : “Jamais on n’aurait pu imaginer ça… Et pourtant, ça s’est produit dans notre établissement.”
Des clichés anciens avec une star hollywoodienne
Avant de diriger ce lieu festif, Jessica Moretti fréquentait les cercles du cinéma et de la mode. En 2012, lors du Festival de Cannes, elle posait aux côtés de Sacha Baron Cohen, alors en pleine promotion de son film satirique Le Dictateur. À l’époque, elle était étudiante — loin d’imaginer que ces photos resurgiraient des années plus tard, dans un contexte tragique.
Ces images, relayées par plusieurs titres de presse, ont alimenté les spéculations sur son parcours, mais aussi sur les contrôles exercés sur les exploitants de lieux nocturnes en zones touristiques.

Un mari au casier judiciaire préoccupant
Jacques Moretti, co-gérant du bar, n’est pas un inconnu de la justice. Condamné antérieurement pour proxénétisme, il avait déjà fait l’objet de surveillances administratives. Cette révélation interroge sur les mécanismes d’octroi de licences dans les stations de ski, où la pression touristique peut parfois primer sur la rigueur des vérifications.
