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Elle gagne des milliers d’euros en vendant ses ongles de pieds — et révèle l’usage “répugnant” d’un client

Couper ses ongles, les jeter… ou les vendre à un inconnu fasciné par vos orteils ? Pour Latiesha Jones, la réponse est claire. À 24 ans, cette Américaine transforme chaque rognure en source de revenus, surfant sur un marché fétichiste en pleine expansion. Mais récemment, elle a choqué le web en dévoilant ce qu’un de ses clients fait de ses ongles : une pratique si étrange qu’elle a fait frémir même les plus curieux.

De OnlyFans aux ongles de pieds : une carrière atypique

Latiesha Jones a lancé son compte OnlyFans à 18 ans. Rapidement, les demandes de ses abonnés l’ont poussée à explorer des contenus plus spécifiques. Très vite, elle s’est spécialisée dans le fétichisme des pieds — un créneau lucratif où chaque détail compte : photos de plantes de pieds, chaussettes portées, eau de bain… et même ses propres ongles coupés.

@latieshajjones & he pays the most for it too😛🤩 #fyp #latieshaslive #whatisellonline #sidehustle ♬ DJ DOXY never to much remix – DJ DOXY

En seulement sept mois, elle affirme avoir engrangé près de 80 000 dollars (environ 74 000 €). Une somme qui illustre la puissance d’un marché souvent sous-estimé, mais en forte croissance.

Findom : quand l’argent devient une forme de domination

Derrière ces transactions se cache une pratique connue sous le nom de domination financière, ou “findom”. Latiesha utilise le terme “Paypigs” pour désigner ses clients les plus généreux — des hommes qui trouvent du plaisir à lui envoyer de l’argent sans attendre de retour physique. Leur excitation vient du geste même de payer, surtout pour des objets intimes comme des ongles de pieds ou des vêtements usagés.

Aujourd’hui, elle accompagne un réseau de quelque 3 000 femmes qui monétisent, elles aussi, des “curiosités corporelles” en ligne. Leur public ? Discret, fidèle, et prêt à dépenser gros.

L’aveu qui a glacé le podcast Tea at Four

C’est lors d’une interview dans l’émission britannique Tea at Four que Latiesha a livré le détail qui a fait basculer l’ambiance. Interrogée sur l’usage final de ses ongles, elle a répondu avec une tranquille franchise : “Il les broie, les saupoudre sur sa nourriture… et les mange.”

L’auditoire, médusé, n’a pas su comment réagir. La vidéo, partagée massivement sur TikTok, a déclenché une vague de réactions allant du rire nerveux au pur dégoût. “Je ne mangerai plus jamais chez quelqu’un sans vérifier la provenance du sel”, a plaisanté un internaute.

Un phénomène économique bien réel

Au-delà de l’anecdote, cette histoire met en lumière un secteur économique méconnu mais rentable. Les requêtes comme “acheter ongles de pieds”, “findom français” ou “vendre objets intimes en ligne” connaissent une hausse constante. Ces mots-clés longue traîne attirent un public engagé, souvent prêt à payer un prix premium pour satisfaire des fantasmes très précis.

Pour Latiesha Jones, chaque coupe d’ongles est une opportunité. Pour ses clients, un rituel. Et pour nous ? Une plongée troublante dans les recoins les plus surprenants de l’économie numérique.