Une ecchymose sur la main de Trump relance les doutes sur sa santé à 79 ans
Alors qu’il célébrait le premier anniversaire de son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a été photographié avec une large ecchymose bleuâtre sur le dos de sa main gauche. L’image, capturée lors de l’événement du « Conseil de la paix » le 22 janvier 2026, a rapidement fait réagir observateurs, médecins et internautes, ravivant les inquiétudes sur l’état de santé du président âgé de 79 ans.
L’attachée de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a immédiatement minimisé l’incident, affirmant que le bleu serait apparu en « seulement 10 minutes » après que Trump eut heurté sa main contre une table. Elle a rappelé que les marques précédentes étaient dues aux « dommages tissulaires causés par des poignées de main répétées ». Pourtant, cette explication peine à convaincre : la main gauche, peu utilisée pour saluer, ne correspond pas au schéma habituel des microtraumatismes liés aux contacts sociaux.
Des experts médicaux soulignent d’autres facteurs plausibles. La prise régulière d’aspirine — un anticoagulant courant chez les personnes âgées — augmente la propension aux ecchymoses. De plus, avec l’âge, la peau s’amincit, perd en élasticité et en couche graisseuse protectrice, rendant les vaisseaux sanguins plus vulnérables. Comme l’explique la pharmacienne Thorrun Govind : « Même un choc léger peut provoquer une ecchymose visible, surtout sur les mains ou les avant-bras. »
Pourtant, dans le contexte d’un mandat présidentiel exigeant et à un âge record pour un chef d’État américain, chaque signe physique est scruté. Si les ecchymoses isolées sont bénignes, leur récurrence sans cause claire justifie une vigilance accrue. À l’heure où Trump se positionne comme un leader énergique et infatigable, ces traces corporelles silencieuses interrogent sur sa résilience face aux pressions du pouvoir.

Le débat n’est plus seulement médical, mais politique : dans une démocratie, la transparence sur la santé d’un président n’est-elle pas une condition essentielle à la confiance publique ?
