Marine Delplace assume son accent ch’ti : « C’est mon ADN, je ne le cache pas »
« Très jolie, mais… » : quand l’accent devient cible
Accent ch’ti un jour, accent ch’ti toujours… hein Marine ? 😜 pic.twitter.com/HdDTXrzTkE
— La Boîte A Questions (@BAQcanal) January 30, 2026
Sur les réseaux sociaux, certains commentaires persistent : « Parle comme une poissonnière », « Dès qu’elle ouvre la bouche, ça gâche tout ». Marine les cite avec un sourire en coin. « Je préfère y voir de la maladresse que de la haine », confie-t-elle. Cette bienveillance n’est pas naïveté : c’est un choix conscient. Elle transforme chaque critique en occasion de rappeler une vérité simple — la diversité linguistique enrichit la culture française.
L’accent ch’ti, révélateur d’émotion
Pourquoi cet accent ressurgit-il parfois ? Marine l’explique avec précision : « Quand je suis posée, je maîtrise davantage. Mais si l’émotion monte… c’est plus fort que moi. » Un aveu touchant, partagé par des millions de Français attachés à leurs racines. Ce lien entre accent régional et émotion humaine rend son témoignage universel. Et profondément humain.
Bruxelles : l’autodérision comme arme de séduction
Le 7 janvier 2026, au Cirque Royal de Bruxelles, Marine offre une masterclass en gestion de l’image. Sur scène, elle modifie une ligne de Fille ordinaire : « J’fais des danses qu’il faut pas », clin d’œil subtil à sa prestation controversée du Nouvel An sur France 2. Puis, avec légèreté, elle reprend les pas de danse pointés du doigt. Applaudissements nourris. Rires complices. Une réponse élégante, sans agressivité, qui recentre l’attention sur l’essentiel : son talent de chanteuse et sa capacité à créer du lien.
Une voix du Nord qui inspire
Ancienne dentiste devenue artiste plébiscitée, Marine incarne une trajectoire atypique. Son engagement aux Enfoirés 2026, son attachement à ses origines et sa bienveillance face aux jugements en font une figure inspirante. Elle ne défend pas seulement un accent : elle célèbre une identité. Une démarche qui résonne particulièrement dans un paysage médiatique en quête de représentation inclusive.
Marine Delplace ne cherche pas à plaire à tout le monde. Elle choisit d’être vraie. Et dans un monde saturé de perfection numérique, cette authenticité sonne comme une révolution douce — mais puissante.
