Horreur absolue : un enfant de 12 ans torturé et affamé jusqu’à la mort par ses mères adoptives
Une adoption transformée en cauchemar dans l’Ontario
L’histoire débute en 2017, lorsque Brandy Cooney et Becky Hamber, un couple résidant à Burlington, décide d’accueillir deux jeunes garçons. L’aîné avait alors 7 ans et le cadet 5 ans. Ce qui devait être un nouveau départ s’est rapidement mué en un enfer quotidien pour les deux fratries. Selon les éléments révélés par la justice canadienne et rapportés par Radio-Canada, la situation a dégénéré jusqu’au décès tragique de l’aîné en 2022.
Les autorités ont découvert un scénario d’une violence rare. Loin de l’image protectrice que doivent incarner des parents, les deux femmes auraient soumis les enfants à des sévices corporels graves et à une privation de nourriture systématique. La mort du jeune adolescent, survenue par crise cardiaque, est la conséquence directe de cet épuisement physique extrême.
Des méthodes de torture dignes d’un film d’horreur
Les détails qui émergent du dossier d’instruction sont particulièrement choquants. Pour contrôler les enfants et les punir, les accusées auraient mis en place des dispositifs s’apparentant à de la torture enfants adoptés. Les garçons étaient contraints de porter des combinaisons de plongée, hermétiquement fermées au niveau des chevilles par des liens. Cette contrainte physique avait un but précis : les empêcher d’aller aux toilettes, les forçant à se soulager sur eux-mêmes.
- Port obligatoire de combinaisons de plongée inconfortables.
- Interdiction stricte d’utiliser les sanitaires.
- Confinement nocturne dans des tentes installées sur les lits.
- Isolement des deux frères l’un de l’autre.
La procureure chargée de l’affaire a qualifié ces méthodes de « techniques de torture » ayant laissé des blessures durables, notamment sur le plus jeune des deux garçons. Chaque soir, une tente était dressée sur leur lit, les enfermant jusqu’au lendemain matin. Le cadet a confié aux enquêteurs sa terreur : « Il était terrifié à l’idée de rentrer chez lui, parce que l’école était plus sécuritaire que sa maison ».
L’échec dramatique de l’aide sociale et de l’enquête
Comment un tel drame a-t-il pu se dérouler sur plusieurs années sans intervention efficace ? C’est toute la question qui entoure cette affaire criminelle Ontario. Brandy Cooney et Becky Hamber auraient activement œuvré pour limiter les contacts avec la Société d’aide à l’enfance. Elles imposaient aux travailleurs sociaux de les prévenir avant toute visite, créant ainsi une barrière infranchissable autour du domicile familial.
La procureure a exprimé son regret face à la naïveté des services sociaux : « Les travailleurs sociaux les ont crues sur parole ». Cette défaillance du système de protection a permis aux abus de se poursuivre dans l’ombre, loin des regards extérieurs, jusqu’à l’issue fatale.
Des messages haineux accablants au procès
Lors du procès, des preuves accablantes ont été présentées au jury. Des échanges de messages privés entre les deux épouses ont été exhumés, révélant une haine profonde envers les enfants qu’elles avaient pourtant choisi d’adopter. Ces communications montrent un refus catégorique de leur venir en aide, malgré leur détresse visible.
Des vidéos saisies par la police confirment que les deux garçons vivaient dans une faim constante. Pour l’heure, la cause officielle du décès retenue par les experts est un arrêt cardiaque provoqué par une malnutrition grave ou une hypothermie, résultant d’une privation alimentaire sur le long terme. Le verdict final, qui déterminera la peine pour ce meurtre prémédité mineurs, est attendu à une date ultérieure, tandis que la communauté de Burlington reste sous le choc de ces révélations.
