Flora Coquerel brise le silence : son démenti cinglant dans l’affaire Epstein
Flora Coquerel, élue Miss France en 2014, a publiquement démenti toute implication dans l’affaire Jeffrey Epstein. Profondément choquée par l’utilisation de son nom dans des documents judiciaires américains, l’ancienne Miss France a réagi avec fermeté sur les réseaux sociaux et par voie légale.
Un document citant son nom
Un courriel daté du 6 mars 2015, attribué à un certain Daniel Siad, mentionnait : « Elle a 20 ans et a été élue Miss France 2014. Elle s’appelle Flora Coquerel ». Cette référence, extraite des archives liées à l’enquête sur Epstein, a suscité de nombreuses spéculations médiatiques en France début février 2026.
Le démenti sans équivoque
Dans un communiqué publié le 6 février 2026, Flora Coquerel affirme avec force : « Je suis profondément choquée et indignée de voir mon nom circuler et être associé, de près ou de loin, à une affaire relevant de faits criminels à caractère sexuel. Rien, absolument rien, ne justifie que mon nom ait été mentionné. Je n’ai jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre ni la moindre relation avec Jeffrey Epstein, pas davantage qu’avec une personne dénommée Siad, que je ne connais pas. »
Réponse juridique et appel à la responsabilité
Accompagnée de son avocate, Maître Sandrine Pégand, elle précise : « Il ressort de manière indiscutable des documents publiés qu’aucun lien n’a existé entre Madame Flora Coquerel et Jeffrey Epstein. » L’ancienne Miss France condamne fermement l’exploitation sexuelle et se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute diffusion mensongère.
Son conseil appelle les médias à la plus grande rigueur dans le traitement de cette affaire et met en garde contre toute interprétation abusive des documents judiciaires.
Un rappel essentiel sur l’éthique médiatique
Cette affaire souligne l’importance de vérifier les sources avant de diffuser des informations sensibles. L’instrumentalisation de noms publics dans des contextes criminels non avérés peut causer un préjudice durable à la réputation et au bien-être des personnes concernées.
