URGENT Canada : fusillade dans une école de Tumbler Ridge, huit morts dont cinq enfants de 12-13 ans
Cette vidéo glaçante de Jesse, un Canadien de 18 ans ayant fait une transition de genre six ans plus tôt, a tué sa mère et son frère le 10 février. Il s’est ensuite rendu dans une école, où il a fait six morts et vingt-cinq blessés avant de se suicider 😳pic.twitter.com/SZKEKFEKqu
— ActuInfluFR (@ActuInfluFR) February 13, 2026
Cette vidéo glaçante de Jesse, un Canadien de 18 ans ayant fait une transition de genre six ans plus tôt, a tué sa mère et son frère le 10 février. Il s’est ensuite rendu dans une école, où il a fait six morts et vingt-cinq blessés avant de se suicider 😳pic.twitter.com/SZKEKFEKqu
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L’attaque en deux temps : résidence puis école
L’attaque s’est déroulée en deux temps, dans deux lieux distincts de cette commune de 2 300 habitants. La première scène du drame s’est jouée dans une résidence privée, où deux personnes ont été retrouvées sans vie : la mère et le frère — ou demi-frère — de l’auteure présumée.
Peu après, la fusillade s’est poursuivie dans un collège-lycée local, où la suspecte a ouvert le feu sur des élèves et le personnel éducatif. Cinq enfants, tous âgés de 12 et 13 ans, ont été tués sur place. Une éducatrice de 39 ans a également succombé à ses blessures. Plusieurs dizaines d’autres personnes ont été touchées, certaines se trouvant encore dans un état critique selon les autorités sanitaires.
Jesse Van Rootselaar : une adolescente isolée
La police canadienne a identifié la personne responsable de cette tuerie comme étant Jesse Van Rootselaar, une jeune femme âgée de 18 ans et originaire de Tumbler Ridge. Selon le commissaire adjoint de la gendarmerie royale du Canada, Dwayne McDonald, Jesse était née biologiquement homme et avait entamé sa transition vers le genre féminin il y a environ six ans. Elle s’identifiait socialement et publiquement comme une femme.
Les autorités ont précisé que Jesse Van Rootselaar était déscolarisée depuis environ quatre ans. La gendarmerie royale avait été appelée à intervenir à plusieurs reprises à son domicile au cours des dernières années, principalement en raison de problèmes de santé mentale connus des services locaux.
Intervention policière et suicide
Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux de la fusillade, elles ont été accueillies par des coups de feu tirés dans leur direction. La suspecte était armée d’un fusil à long canon et d’un pistolet, selon les déclarations du commissaire adjoint McDonald lors d’une conférence de presse. Après avoir échangé des tirs avec les policiers, Jesse Van Rootselaar a été retrouvée morte, victime d’une blessure par balle auto-infligée.
Le mobile exact de cette attaque reste encore inconnu à l’heure actuelle. Une enquête approfondie a été ouverte pour déterminer les motivations et comprendre les circonstances qui ont conduit à ce drame.
Réactions politiques et soutien aux victimes
Le Premier ministre Mark Carney s’est exprimé devant le Parlement canadien ce mercredi après-midi pour condamner cet acte d' »une cruauté inouïe ». Il a présenté ses condoléances aux familles des victimes et assuré que toutes les ressources de l’État seraient mobilisées pour soutenir la communauté de Tumbler Ridge dans cette période de deuil.
Le gouvernement canadien a annoncé la mise en place d’un soutien psychologique immédiat pour les survivants, les témoins et les proches des victimes. Des équipes de crise ont été déployées sur place pour accompagner la population locale, profondément traumatisée par cet événement qui a brisé la quiétude de cette petite ville isolée.
Un drame qui interroge le système de santé mentale
Cette attaque soulève à nouveau la question de la sécurité dans les établissements scolaires au Canada et, plus largement, de la prise en charge des personnes en détresse psychologique. Le cas de Jesse Van Rootselaar, connue des services de police pour des problèmes de santé mentale à répétition, interroge sur l’efficacité des dispositifs de suivi et de protection mis en place pour ce type de profil.
Comment une adolescente signalée à plusieurs reprises aux autorités pour troubles mentaux a-t-elle pu accéder à des armes à feu et perpétrer un tel carnage ? Cette question, centrale pour les enquêteurs, déterminera sans doute les réformes à venir dans le système canadien de santé mentale et de contrôle des armes.
La communauté internationale observe avec attention la manière dont le Canada va gérer les suites de cette tragédie. Les débats sur le contrôle des armes, la santé mentale et la sécurité scolaire risquent de prendre une ampleur nouvelle dans les semaines à venir. Tumbler Ridge restera à jamais marquée par cette journée qui a coûté la vie à cinq enfants innocents.
