« Les Terriens du dimanche » : Thierry Ardisson ému aux larmes face à un invité victime de maltraitance

En invitant une connaissance à témoigner des sévices dont il a été victime dans son enfance, Thierry Ardisson fond en larmes. Jessy a été placé dans une famille d’accueil à l’age de trois ans. Il a révélé avoir été victime de violences psychologiques et physiques durant toute sa jeunesse et surtout complètement « dépourvu du côté affectif ».

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Lors de l’émission Ardisson déclare qu’il connaît très bien Jessy :« Je crois qu’on peut le dire, on se connaît. Tu es mon pilote moto. Tu m’as raconté ce qui t’est arrivé et je voulais que tu viennes témoigner ce soir » et ce pour  introduire son invité, ne pouvant contenir ses larmes.

« Tu ne vas pas pleurer quand même ? » lui a alors demandé Jessy avant de se confier sur son passé malheureux. Alors qu’il était âgé de huit mois, la mère du jeune homme a effectué une tentative de suicide en se défenestrant du 4ème étage. À l’âge de trois ans, Jessy a été placé par l’État dans une famille d’accueil, en Normandie.

Le pilote de Thierry Ardisson était totalement « dépourvu du côté affectif ». « Dès 3 ans, je devais rester dans ma chambre tout seul, je ne sortais que pour manger. On ne m’appelait jamais par mon prénom » a ajouté Jessy, qui s’est confié sur les violences physiques et psychologiques qu’il a endurées.

Le pilote, âgé de 44 ans, a poursuivi : « Tout le temps au quotidien, j’avais des maltraitances. Le martinet ou alors on me mettait à genoux sur une grille. […] On me faisait taper dans des cailloux pieds nus ». Comme le rapportent nos confrères de Closer, Jessy a par ailleurs été forcé à boire son urine ou encore à mentir lorsque sa mère lui a cassé le genou.

Des années plus tard, Jessy décide de confronter sa famille d’accueil au côté de sa compagne. « Je l’ai regardée et elle a baissé la tête comme un boxer sonné. Je leur ai dit : ‘Il n’y a pas une journée où je ne pense pas à vous, trop de coups, trop de claques, trop d’injustice’. Je les ai tous vus trembler ».

Pour conclure Thierry Ardisson lui confirme  : « Je suis content que tu aies pu raconter ça »

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