Actu

Scandale à la CAN 2025 : des joueurs sénégalais malades avant la finale contre le Maroc

Le triomphe du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2025 aurait dû être célébré comme un moment de gloire pure. Mais quelque chose cloche. Très tôt dans la soirée du 18 janvier à Rabat, trois joueurs des Lions de la Teranga ont été évacués pour des malaises inexpliqués. Aucune blessure, aucun virus connu. Juste une coïncidence troublante… ou un signe inquiétant.

Un trio de titulaires hors-jeu avant même le début

Krépin Diatta, Pape Matar Sarr et Ousseynou Niang — tous annoncés dans le onze de départ — n’ont jamais foulé la pelouse du Stade Prince Moulay Abdallah. Leur état s’est stabilisé rapidement, mais leur absence a privé le Sénégal de piliers essentiels. Niang s’est effondré en pleine séance d’échauffement, sous les yeux inquiets de ses coéquipiers.

Les autorités médicales parlent de “symptômes gastro-intestinaux aigus”. Rien de grave, assurent-elles. Pourtant, la simultanéité des cas soulève des questions sur la sécurité alimentaire durant la compétition. Était-ce un repas commun ? Une boisson contaminée ? Ou une simple malchance ?

Ismail Jakobs lâche une bombe sans nommer personne

Après la victoire (1-0), Ismail Jakobs a choisi ses mots avec une précision chirurgicale. “Il est arrivé beaucoup de choses avant le match… Vous allez découvrir.” Pas d’accusation directe, mais un message clair : ce n’était pas qu’un match tendu. C’était une soirée minée par des événements suspects en coulisses.

 

Ces déclarations ont ravivé de vieux souvenirs. En 2017, Pierre-Emerick Aubameyang avait évoqué un “jus d’orange” bizarre lors d’un déplacement au Maroc. Aucune preuve n’avait été apportée, mais le doute persiste. Aujourd’hui, avec trois cas simultanés, la crédibilité de ces récits change de dimension.

Une finale marquée par trop de polémiques


Entre le but annulé au Sénégal, le penalty controversé, la panenka ratée de Brahim Diaz et le refus temporaire des Lions de reprendre le jeu, cette finale était déjà chaotique. Mais les malaises inexpliqués ajoutent une couche d’opacité inédite dans l’histoire de la CAN.

La Fédération sénégalaise de football reste officiellement silencieuse, mais des sources proches de l’équipe confirment que des analyses toxicologiques sont en cours. Si elles révèlent une contamination intentionnelle, l’affaire pourrait dépasser le sport pour devenir une crise diplomatique.

Et maintenant ?

Les supporters célèbrent la victoire. Les médias décortiquent chaque image. Mais derrière les feux de la rampe, une question hante les observateurs : peut-on encore parler de fair-play quand la santé des joueurs est compromise ?

Dans un contexte où les primes de victoire CAN 2025 atteignent des sommes records, et où le salaire d’un joueur international africain suscite toujours autant d’intérêt, la moindre faille sanitaire devient une brèche stratégique. Ce qui se joue désormais, ce n’est plus seulement la légitimité d’un titre, mais la confiance dans toute une organisation continentale.